Dortmund abrite la troisième station GNL allemande pour Rolande

Rolande, pionnier et leader néerlandais du gaz naturel liquéfié (GNL) a ouvert sa troisième station GNL en République fédérale. La quatrième station, située à Lübeck, est déjà en cours de construction. « Il s’agit d’étapes importantes qui nous mèneront à un trafic de marchandises lourdes sans incidence sur l’environnement », explique Jolon van der Schuit, CEO de Rolande.

« Malgré une année pleine de défis en raison de la pandémie, nous sommes parvenus, avec l’aide de nos partenaires, à lancer nos trois premières stations en Allemagne », explique Van der Schuit. « Dix autres vont s’ajouter à la liste cette année, notamment à Lübeck, Grasdorf, Ziesar et Hambourg. Avec nos quinze stations aux Pays-Bas et en Belgique, nous développons ainsi un réseau GNL européen. Toutes les stations conviennent au bioGNL. Nous contribuons ainsi à l’objectif de la Commission européenne pour une neutralité climatique d’ici 2030. Nous pensons que le trafic de marchandises lourdes pourra atteindre cet objectif dès 2025, notamment grâce à l’utilisation du bioGNL. »

Située à Dortmund à l’échangeur B236, près de la Dortmunder Autobahnring, la station est une station libre-service publique 24/7 avec deux pompes à gaz naturel liquéfié (GNL). La capacité est de 150 véhicules par jour, ce qui garantit un ravitaillement rapide sans de longs délais d’attente.

À propos de Rolande et du (bio)GNL

Basée à Tilburg, la société Rolande est depuis quinze ans un pionnier et un précurseur dans le domaine du gaz naturel liquéfié (GNL). L’accent est mis sur la durabilité du transport routier afin de contribuer à un monde plus propre. Ces dernières années, le « gaz naturel liquéfié » a été considéré comme une alternative durable et abordable. Rolande développe, construit et exploite son propre réseau de stations-service (bio)GNL en Europe. Entre-temps, ce réseau compte pas moins de 18 stations.

Depuis 2014, le GNL est disponible en Belgique comme carburant pour les camions. Ce carburant permet déjà de réduire les émissions de CO2 jusqu’à 20 % par rapport au diesel. En fabriquant du GNL à partir de biogaz issu de flux de déchets organiques certifiés, comme les déchets ménagers, le fumier, la boue ou les déchets agricoles, on produit du bioGNL. Le transport routier lourd économise ainsi 99,8 % d’émissions de CO2 par rapport au diesel.